mon dernier blog

les saisons du mensonge

wanis

L’endroit était vide, bruissant de mille silences aux parfums d’orangers.
A mes côtés, nul combat, juste une présence.
Il était venu les bras chargés d’offrandes, avec pour seuls amis le doute et l’envie,
L’émerveillement du monde absent de son regard.
Sa route n’est point mienne,
Le spectre s’éloigne en quête de désespérance.