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le vestibule des lâches

wanis

La vie s’écoulait, paisible. Guelfes et gibelins allaient bientôt s’affronter sans pitié. Courtisé de toutes parts, j’hésitais sur la conduite à tenir. Attiser les haines, jouer le pourrissement, ignorer les belligérants, prendre parti, descendre dans l’arène ? Le temps pressait et ton absence se faisait cruellement sentir. Je choisis mon camp, le mien, et m’invitais au vestibule des lâches.