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chien pâle

wanis

Les lèvres de l’horizon ont happé l’astre du jour, la prairie est habillée de feu et les nuages, immobiles, sourient au serpent de bitume. Les statues, conscientes de leur devenir, sont recroquevillées et abattues, une détresse sans nom dans les yeux. Ce soir, j’en dégusterais la chair. Le soleil me sourit et un camion de chiens s’éloigne.