mon dernier blog

babel

wanis

Ce soir je reçois D. et, approchant quelques commodités du langage, je souris en me remémorant notre dernière rencontre ou il avait encore brillé par son langage alambiqué.

Pendant une partie de chasse, à un moment pour le moins critique, D. m’avait asséné un incongru “Putain, j’ai vachement mal à l’apophyse coracoïde”.
Comme ça, sans crier gare, une flatulence verbale non maîtrisée. Je ne laissais deviner mon étonnement et me concentrais sur l’objectif tout en jurant de surveiller ma propre communication à l’avenir, le babel ne passerait pas par moi….