le reflux de la nuit
Un éclat de soleil s’est posé en la cité,
de curiosité à rejoint l’obscurité,
de la noirceur a emprunté les rêves,
pour, en fin de mystère, corrompre les ténèbres.
Un éclat de soleil s’est posé en la cité,
de curiosité à rejoint l’obscurité,
de la noirceur a emprunté les rêves,
pour, en fin de mystère, corrompre les ténèbres.
Mes pieds foulent le long ruban de braises incandescentes, l’épouvantable chaleur est palpable et j’ai la sensation de marcher sur un matelas de coton d’une douceur extrême. A la chair qui grésille, cloque et boursoufle, je réponds par un nouveau pas en avant.
A la recherche de la fragilité, j’écarte de mes paumes meurtries les vantaux déchiquetés. L’afflux des sensations retrouvées m’enivre de poésie et d’amour, l’impulsion printanière dévore les dernières scories du monde.
La gangue des peurs accumulées a volé en éclats, l’éveil est en marche.