mon dernier blog

anima limina

wanis

L’arme du crime est cachée dans le corps de la victime. Entre narghileh et alcool de figue, j’étudie toutes les possibilités de l’atteindre. Quelle parole prononcer, quel geste affirmer, quel acte glorifier ? Extrême fragilité du moment où la tension investit toutes les ramifications de la pensée. Enfin, les portes de l’esprit s’ouvrent.
La réalité est une planche pourrie, j’en taille des allumettes et cache l’arme au milieu des viscères.