La vie s'écoulait, paisible. Les deux lignes de force, guelfes et gibelins, surgies de nulle part, allaient bientôt s'affronter sans pitié. Le choc aurait des conséquences incalculables sur l'avenir et le passé de ce monde. Courtisé de toutes parts, j'hésitais sur la conduite à tenir. Attiser les haines, jouer le pourrissement, ignorer les belligérants, prendre parti, descendre dans l'arène ? Le temps pressait et ton absence se faisait cruellement sentir. Je choisis mon camp, le mien, et m'invitais au vestibule des lâches.